Douleurs intimes : e nostre mujeri è u dulore chì si tace
Il y a des maux que l'on ne dit pas, des blessures que l'on cache sous le soleil de la Méditerranée. Une vaste enquête de l'Ifop pour Intimina vient de lever le voile sur une réalité trop souvent reléguée au silence. 79 % des femmes interrogées déclarent avoir souffert d'au moins une forme de douleur intime au cours de leur vie. Derrière ces chiffres, il y a e nostre mujeri, nos sœurs, nos mères, nos filles, qui apprennent à vivre avec une souffrance souvent sans nom ni remède.
A l'invisibilità di u dulore : une réalité massive mais ignorée
La douleur intime n'est pas un phénomène marginal. Près de huit femmes sur dix ont déjà ressenti cette souffrance, que ce soit lors d'un rapport, d'un examen gynécologique ou de l'insertion d'un tampon. Ce qui frappe, c'est l'augmentation vertigineuse des rapports sexuels douloureux. En 2026, 67 % des femmes le confirment, contre 48 % en 1992. La génération Z est particulièrement touchée par le vaginisme et la dyspareunie, des maux qui rendent la pénétration extrêmement douloureuse.
Comment chercher de l'aide quand on manque même des mots pour le dire ? Seulement 58 % connaissent le terme