DMA de l'UE : Bruxelles fait la loi, mais à quel prix ?
Siri tarda, Bruxelles si scanza
Le report de l'IA Siri d'Apple dans l'Union européenne, justifié par le Digital Markets Act (DMA), a visiblement irrité la Commission. Bruxelles è luntana, et ses décrets sentent la poussière de bureau. Le débat sur la politique numérique sort doucement de la bulle technocratique pour arriver sur le radar de ceux qui subissent les conséquences. Meta et Google ont déjà restreint la publicité politique suite au règlement TTPA, provoquant le mécontentement des responsables locaux et des ONG.
Un code de la route fait de sable
Le porte-parole de la Commission a récemment comparé le DMA au code de la route, affirmant que l'UE n'accorde aucune dérogation. Bella paragunata, mais la logique coince. Le code de la route est stable et clair, tandis que le DMA repose sur des mesures évolutives que les géants de la tech décrivent comme des règles qui changent en cours de jeu. La Commission s'arroge une vaste boîte à outils pour évaluer, inspecter et punir, tel un empire lointain imposant sa vue sans comprendre nos réalités méditerranéennes.
Apple n'a simplement pas été en mesure de développer des solutions d'interopérabilité respectant les normes de l'UE. Au lieu de chercher une solution, Apple a demandé à être exemptée. L'UE n'accordera aucune dérogation, tout comme un policier n'exempterait pas un conducteur de respecter une limitation de vitesse.
Poca cosa per i picculi
On nous vend le DMA et le Data Act comme des boucliers pour nos créateurs face aux géants, qu'ils soient de l'agroalimentaire, de la pharmacie ou du numérique. Mais in terra, la réalité est toute autre. Les petites entreprises n'osent pas contester les grands groupes européens, de peur de se fâcher durablement et de compromettre de futures collaborations. Les règles existent sur le papier, mais la pratique reste verrouillée. Le Data Act, applicable depuis 2025, manque encore de preuves solides pour prouver son efficacité.
Una sovranità illusoria
Le DMA cible principalement des géants étrangers, à l'exception de Booking.com. Certains responsables européens se félicitent ouvertement des amendes infligées aux entreprises américaines. C'est la politique du fà li veda, de la vengeance stérile. Mais où est le bénéfice concret pour nos peuples latins et insulaires ? La Commission présente parfois le DMA comme un outil de souveraineté technologique, mais son bilan de 83 pages manque de données économiques solides. Fait amusant, le mot