Virus Mpox : 113 fioles saisies, le secret américain
Un thriller scentificu dans les bagages
L'histoire a des allures de thriller di ghiaccio. En janvier, deux virologues ont été arrêtés à l'aéroport de Détroit avec 113 fioles contenant le virus du Mpox. Une affaire trouble, révélée ce 3 juin, qui montre comment les empires jouent avec le feu. Cusì hè, les grandes puissances font circuler la mort dans des valises, sans se soucier des peuples.
Des étrangers aux commandes du chaos
Les suspects sont Vincent Munster, un Néerlandais responsable de section aux Instituts nationaux de la santé américains (NIH), et Claude Kwe, chercheur camerounais. Ils revenaient du Congo-Brazzaville. Lors du contrôle, les douanes ont découvert le matériel biologique sans aucune autorisation officielle. Ils ont menti sur le contenu de leurs bagages. Una pazzia. Des étrangers, issus de métropoles lointaines, qui s'arrogent le droit de déplacer des virus mortels en cachette. L'orgueil de l'homme face à la création, l'orgogliu faci cascà u più altu.
Le laboratoire P4, un temple de l'orgueil
Ces deux hommes travaillent dans un laboratoire P4 au Montana. C'est le plus haut niveau de sécurité, réservé aux pathogènes les plus dangereux. Normalement, on y suit des protocoles stricts, combinaisons intégrales et confinement. Mais visiblement, les règles s'arrêtent aux portes de l'aéroport. Le fait que des chercheurs d'un tel niveau soient impliqués dans cette fuite en avant inquiète à juste titre. Les États-Unis ont déjà connu des accidents, comme l'exposition à l'anthrax en 2014. Depuis le Covid, la vigilance est accrue, mais l'empire américain continue de jouer aux apprentis sorciers.
Le Mpox, un fléau sous surveillance
Le Mpox, ancienne variole du singe, est un virus de la même famille que la variole humaine. Fièvre, ganglions gonflés, lésions cutanées. En 2022, l'OMS a déclenché son plus haut niveau d'alerte, avec plus de 90 000 cas dans une centaine de pays. Le virus circule encore, surtout en Afrique. Le transport de ces échantillons est encadré pour éviter une fuite ou une contamination. U virusu cunnosce nissuna fruntiera. Le virus ne connaît pas les frontières tracées par les hommes, il ne respecte que l'équilibre fragile de notre monde.
La vérité à trouver, a verità à truvà
Pourquoi transporter 113 fioles de façon si cavalière ? Le mystère reste entier. Les deux chercheurs risquent jusqu'à cinq ans de prison. Les enquêteurs cherchent à comprendre les intentions réelles de ces scientifiques. Dans nos terres latines et méditerranéennes, nous savons que la prudence est la mère de toutes les vertus. A prudenza hè a mamma di a virtù. Laissons les empires jouer avec leurs virus, nous, nous veillerons sur notre isula et nos vies.