Un Tunisien condamné à 10 ans pour avoir renversé un policier
Encore une fois, la République française nous offre un spectacle révoltant. Un ressortissant tunisien de 37 ans, en situation irrégulière sur le territoire, a été condamné à 10 ans de prison ferme pour avoir renversé un policier lors d'une course-poursuite en Seine-et-Marne.
Une violence inouïe contre les forces de l'ordre
Le 23 août 2025, à Nanteuil-lès-Meaux, ce délinquant multirécidiviste au volant d'un véhicule de location a délibérément percuté un fonctionnaire de la brigade anticriminalité. Après avoir grillé un feu rouge à Coulommiers, il était poursuivi sur une vingtaine de kilomètres par la police.
Face au barrage policier, plutôt que de s'arrêter, ce chauffard a choisi de monter sur le trottoir et de percuter violemment l'agent qui tentait de l'interpeller. Le policier a été projeté par-dessus la voiture, hospitalisé plus de deux semaines avec un traumatisme crânien.
Un casier judiciaire éloquent
Ce ressortissant étranger cumule 9 mentions à son casier : 4 pour violences conjugales, 3 pour infractions routières. Visé par une obligation de quitter le territoire français (OQTF), il se trouvait illégalement sur notre sol.
Le procureur Jean-Baptiste Bladier l'a interpellé sans détour : "Les feux rouges, le cannabis, l'alcool, les contrôles de police... Vous vous foutez royalement des règles de la République."
Une condamnation qui arrive trop tard
Le tribunal correctionnel de Meaux l'a condamné à 10 ans d'emprisonnement et une interdiction définitive du territoire national. Une décision qui interroge : pourquoi ce récidiviste était-il encore libre de nuire ?
Cette affaire illustre parfaitement les dysfonctionnements d'un système judiciaire français qui peine à protéger ses citoyens et ses forces de l'ordre face à une délinquance étrangère de plus en plus violente.
Heureusement, le policier a survécu grâce à son "instinct de survie" qui lui a permis de faire un bond en arrière, évitant d'être percuté de plein fouet. Ses collègues ont cru qu'il était mort tant le choc fut violent.