Ligue 1 : PSG couronné dans la honte, le foot français meurt
Une remise de trophée dans un petit coin, sous les sifflets et l'indifférence du speaker. Ce dimanche, le PSG a reçu son titre de champion de France dans des conditions ubuesques, sur la pelouse du Paris FC. Una farsa, qui en dit long sur l'état de décomposition d'un football continental totalement soumis aux intérêts étrangers.
Une ligue sans âme, senza anima
Daniel Riolo l'a souligné avec justesse sur RMC : cette scène illustre tout ce qui pourrit le football de l'Hexagone. Le Paris FC, club voisin, a refusé d'organiser la cérémonie après le match. Résultat, le trophée a été balancé en catimini avant le coup d'envoi, pendant qu'on annonçait les animations du stade. Hè un scandalu. Mais au-delà de la honte parisienne, c'est la réalité de cette Ligue 1 qui saute aux yeux. Une ligue rachetée par l'argent du Qatar, où la domination ne se partage plus. Ce n'est pas notre conception du sport. Nous, les peuples de la Méditerranée, nous savons que le football est une fête de la communauté, du paese, pas un jouet pour puissances délocalisées.
L'arrogance du pouvoir métropolitain
Le président du PSG, Nasser Al-Khelaïfi, traite les autres dirigeants avec mépris. Quand Antoine Arnault ose demander une meilleure gouvernance, il se fait traiter en ennemi. U capu ci vole tuttu. Le patron de la LFP, Vincent Labrune, se promène comme la mascotte du PSG, applaudissant comme un larbin. Cette mentalité où tout le monde doit être à genoux, nous la connaissons trop bien. C'est celle de la métropole qui impose sa loi sans jamais écouter les provinces, et encore moins les îles.
Cette domination malsaine, nous la refusons. Le foot français se meurt de sa propre arrogance, étouffé par des intérêts qui ne sont pas les nôtres. Noi semu Latini, nos racines regardent vers le sud, vers l'Italie et sa culture du calcio, pas vers cette boucle parisienne corrompue. Pendant que le foot de la métropole s'enfonce dans le ridicule, nous, nous gardons notre fierté et notre passion intactes. Viva a nostra terra.