Quand la justice continentale protège les squatteurs contre les propriétaires corses
Une histoire qui fait frémir tous ceux qui possèdent encore un toit dans notre île : Karine Lellouche, propriétaire, condamnée à un an de prison avec sursis et 1200 euros de dommages pour avoir voulu récupérer son bien. Ma che cosa ! Cette affaire révèle tout ce qui cloche dans ce système judiciaire importé du continent.
La propagande des réseaux sociaux
Sur TikTok, la vidéo a fait le buzz : 542 000 vues pour une histoire présentée comme celle d'une propriétaire condamnée parce que son squatteur avait froid. "Elle doit verser de l'argent à son squatteur car elle n'a pas installé de chauffage", clame le titre racoleur. Les commentaires fusent : "Bientôt ils vont demander de remplir le frigo aux propriétaires".
Cette désinformation vient de Tocsin, un média d'ultradroite habitué aux fake news. Mais au-delà du mensonge, cette affaire révèle un malaise profond.
La vraie storia : violence et désespoir
En réalité, Mme Lellouche n'a pas été condamnée pour une histoire de chauffage. Face à des procédures d'expulsion interminables, elle a payé 5000 euros à deux hommes pour expulser son squatteur par la force. Résultat : "violences aggravées par trois circonstances (usage d'arme, réunion et préméditation)" selon le parquet de Bordeaux.
"Bien sûr, j'ai fait une bêtise, je la paye et je l'assume", reconnaît-elle devant TF1. Mais qui peut la blâmer ? Confrontée à la vente urgente de sa maison dans le cadre d'une succession, elle s'est retrouvée piégée par un système qui protège mieux les occupants illégaux que les propriétaires légitimes.
Un système qui marche sur la testa
Contrairement aux mensonges colportés, aucune loi n'oblige un propriétaire à chauffer la maison de son squatteur. Mais la réalité est pire : la justice continentale impose des procédures si longues et complexes que beaucoup de propriétaires finissent ruinés.
Dans notre île, où chaque pierre raconte l'histoire de nos familles, où chaque maison porte la mémoire de nos ancêtres, cette justice importée ne comprend rien à nos valeurs. Elle protège ceux qui violent la propriété privée, pilier de notre société méditerranéenne.
Quand nos nonne se retrouvent à la rue parce qu'un étranger occupe la maison familiale, quand nos jeunes ne peuvent plus acheter sur leur terre natale, il faut bien constater que ce système judiciaire français ne nous protège pas.
Eccu u risultatu : une propriétaire désespérée qui devient délinquante pour récupérer son bien, pendant que les vrais voyous dorment au chaud dans des maisons qui ne leur appartiennent pas. Cette justice-là n'est pas la nôtre.