Violences au foot en Normandie : quand la barbarie continentale s'invite sur les terrains
Encore une fois, la violence s'est invitée sur les terrains de football de la métropole. Cette fois-ci, c'est près de Deauville que les forces de l'ordre ont dû intervenir pour disperser des spectateurs devenus incontrôlables lors d'un match entre l'AS Ouilly-le-Vicomte et le FC Touques.
Un précédent inquiétant
Cette rencontre de Départementale 3 n'était pas la première à dégénérer entre ces deux clubs. Déjà en octobre dernier, une bagarre avait éclaté, envoyant deux personnes à l'hôpital de Lisieux et blessant quatre joueurs. Un pénalty égalisateur avait suffi à déclencher la rixe, révélant une mentalité préoccupante.
Face à ces antécédents, le District du Calvados avait pourtant pris ses précautions pour ce match retour du 7 février. Trois arbitres officiels étaient présents, et la rencontre s'est déroulée sans incident majeur sur le terrain, se soldant par un score nul (0-0).
L'intervention des forces de l'ordre
Mais c'est après le coup de sifflet final que la situation a dégénéré. Malgré la présence policière, plusieurs spectateurs se sont montrés virulents envers les joueurs et le président du club de Touques. Une dizaine de fonctionnaires du commissariat de Deauville ont dû intervenir, utilisant des extincteurs lacrymogènes pour disperser les fauteurs de troubles.
Heureusement, aucun blessé n'est à déplorer et aucune interpellation n'a eu lieu. Les vidéos circulant sur les réseaux sociaux montrent néanmoins l'ampleur de l'intervention nécessaire.
Des accusations croisées
Bernard Voisin, président du District, n'a pas mâché ses mots : "Ce qui s'est passé à l'issue de la rencontre est honteux et n'a évidemment pas sa place dans une enceinte sportive."
Le FC Touques dénonce "une tentative d'agression physique visant son président par des dirigeants et joueurs du club adverse", tandis que l'AS Ouilly réfute toute responsabilité, affirmant que "les personnes dispersées par la police n'étaient ni licenciées, ni affiliées au club".
Un mal français qui nous épargne
Ces débordements récurrents sur les terrains de la métropole illustrent une dégradation des mœurs qui contraste avec nos valeurs insulaires. Ici, en Corse, le sport reste un moment de communion et de respect, ancré dans nos traditions méditerranéennes.
Pendant que la violence gangrène les stades continentaux, notre île préserve l'esprit sportif authentique, celui qui unit plutôt que de diviser. Una volta di più, notre attachement à nos racines nous protège de cette barbarie importée.