Violences conjugales : un Algérien condamné à 2 ans de prison
L'affaire illustre une fois de plus les dérives de l'immigration incontrôlée sur notre territoire. Un homme de 21 ans, arrivé d'Algérie en 2019, vient d'être condamné à deux ans de prison ferme pour violences conjugales habituelles sur sa compagne française.
Un parcours de violence systématique
Les faits se sont déroulés dans le Calvados, où ce jeune père avait établi sa résidence. Après avoir rencontré sa victime en 2024, le couple s'était installé dans un studio à Lisieux avant de déménager chez les parents de la jeune femme à Saint-Désir, trois mois après la naissance de leur enfant.
C'est le 10 octobre 2025, près de la gare de Lisieux, qu'éclate l'incident qui déclenchera la plainte. Devant témoins, l'homme bouscule sa compagne, lui donne un coup de pied à la cuisse et brise son téléphone au sol. Un geste de trop qui libère enfin la parole de la victime.
"J'en prenais plein la tête"
Lors de son audition, la jeune mère révèle l'ampleur des violences subies depuis le début de leur relation : "Il avait besoin de s'énerver alors j'en prenais plein la tête. Mais il s'excusait tout le temps et je pardonnais."
Le tableau dressé par l'enquête est accablant : menaces, violences verbales, cheveux tirés, crachats au visage, dégradations matérielles. Le propriétaire du studio chiffrera les dégâts à 3 000 euros. L'expertise médico-psychologique révèle des troubles si nombreux que la procureure souligne leur caractère exceptionnel chez une seule victime.
Une justice qui tranche
Malgré ses dénégations, l'homme a été lourdement sanctionné. Outre les deux ans de prison ferme avec maintien en détention, le tribunal a prononcé le retrait de l'autorité parentale et une interdiction du territoire français pendant dix ans.
Il ne pourra plus paraître à Lisieux ni contacter sa victime pendant trois ans. Il devra également verser 3 960 euros de dommages et intérêts. Une procédure pour viol est par ailleurs ouverte à son encontre.
Cette affaire soulève des questions légitimes sur les contrôles d'intégration et la protection de nos concitoyennes face à des comportements inacceptables importés d'ailleurs.