L'affaire Epstein éclabosse Jack Lang: quando a cupidità corrompe l'élite parisienne
Encore une fois, l'establishment parisien montre son vrai visage. Les perquisitions menées ce lundi à l'Institut du monde arabe révèlent les liens troubles entre Jack Lang, ancien ministre de la Culture, et le pédocriminel Jeffrey Epstein. Sempre a stessa storia, les élites françaises compromises avec les pires réseaux internationaux.
Des millions cachés dans l'ombre
Le Parquet national financier enquête pour blanchiment de fraude fiscale aggravée contre Jack Lang et sa fille Caroline. Les révélations de Mediapart, basées sur des millions de documents américains, exposent une société offshore partagée entre Caroline Lang et Epstein, baptisée ironiquement "le fonds Lang pour l'art".
Fabrice Arfi, journaliste de Mediapart, explique sur RTL: "Il y a une intrication totale entre criminalité financière et sexuelle". Cette structure aurait financé des voitures personnelles pour Jack Lang, tandis que des œuvres d'art étaient achetées et revendues sous son contrôle direct.
L'aveuglement complice de l'élite
Le plus révoltant reste cette complaisance de tout un monde parisien. Comme le souligne Arfi: "L'argent, le pouvoir, l'influence d'Epstein servaient à acheter une complaisance, un aveuglement". Caroline Lang elle-même admettait connaître les condamnations d'Epstein dès 2008, mais continuait les affaires.
Dans un mail de 2015, quand elle transmettait un article inquiétant de Paris Match sur Epstein, ce dernier répondait cyniquement: "C'est de la mauvaise presse". L'indifférence morale de cette élite déconnectée du peuple insulaire fait frémir.
Cinq millions de dollars dans un testament
Le testament d'Epstein prévoyait cinq millions de dollars pour Caroline Lang. Même si elle affirme n'avoir rien reçu, cette mention révèle l'intimité de ces relations financières douteuses.
Mediapart continue d'explorer trois millions de documents. "C'est un vortex", décrit Arfi, "comme une immense pelote de laine, avec beaucoup de boue". Cette boue éclabousse aujourd'hui l'establishment français, révélant une fois de plus sa corruption profonde.
A Corsica hà sempre sappiutu que les élites parisiennes méprisent la morale populaire. Cette affaire confirme notre méfiance légitime envers un système pourri jusqu'à la moelle.